20 (bonnes ou mauvaises) façons de s’engueuler...

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Ça y est, la première crise pointe le bout de son nez. Envie de le plaquer illico ? Attention, on ne s'engueule pas n'importe comment...

Ça crie, ça claque les portes… et on se quitte si :

1/ On lui rend la monnaie de sa pièce. On nous l’a assez répété : la vengeance est un plat qui se mange froid. On fait donc semblant de passer l’éponge sur cette sombre affaire, dans l’attente du prochain rendez-vous auquel il nous attendra longtemps, très longtemps !

2/ On le harcèle. Pour savoir où il est, ce qu’il fait et avec qui... S’il n’a pas pu (ou voulu) répondre au premier message, il ne répondra pas au deuxième et encore moins au trente-septième. Alors, on l’oublie et on en cherche un autre, un peu plus courageux !

3/ On l’engueule devant ses potes. Rien de tel qu’un face-à-face dans les règles de l’art devant témoins (si possible des visages familiers). On parle, on crie, on vide son sac, on règle ses comptes et, surtout, on se défoule !

4/ On se moque de lui en cours. “Madame ! Dans la phrase : « Si j’avais su qu’il me poserait un lapin, j’aurais préféré l’invitation de son cousin, surtout qu’il embrasse mieux. » « J’aurais préféré », c’est quel temps ?”

5/ On se venge. On appelle la plus commère de nos copines, en pleurs, c’est plus crédible, pour lui confier que Julot bouge au lit comme un danseur de Tecktonik manchot. Oups, ça nous a échappé !

6/ On va se plaindre à sa mère. Dans la mesure où elle nous adore, on la range dans notre camp. Rien ne saurait plus agacer l’objet de notre affection que de voir les deux femmes de sa vie liguées contre lui. Game over !

7/ On l’engueule sur Facebook. L’occasion de l’afficher devant ses potes. Sur son mur, telle la une d’un magazine people, on peut l’humilier à volonté, mais attention à ne pas présumer de ses forces ! Il pourrait en faire de même. Sachons garder notre langue bien acérée.

8/ On lui pique son meilleur ami. De l’audace et du charme ! Voilà ce qu’il nous faudra pour gagner la sympathie (et peut-être le cœur ?) du super-meilleur ami de toujours de Julot, et l’énerver pour de vrai !

9/ On sort avec son pire ennemi. Qui n’est pas mal du tout, d’ailleurs, et qui, en plus, est plutôt intelligent. Pétage de plombs garanti. De quoi le marquer à vie !

10/ On le sort de sa vie. Un mec aussi peu fiable, ça encombre nos étagères. Exception faite de quelques indécrottables romantiques, tout le monde sera d’accord, aimer ne veut pas dire souffrir. Alors, on le dégage, il n’y a plus rien à voir !

20 (bonnes ou mauvaises) façons de s’engueuler...

Ça jure, ça s’insulte et… on se réconcilie sur l’oreiller si :

1/ On l’embobine. On fond en larmes au cœur de l’engueulade. Il ne saura que faire. C’est bien connu, les larmes désarment. L’occasion idéale de se jeter dans ses bras pour un peu de réconfort !

2/ On le fait rire. On se pointe le lendemain en cours, la mine boudeuse, vêtue du combishort imprimé vichy qu’il exècre tant (pourtant un must de l’été prochain), en signe de protestation. Il pourrait bien éclater de rire… et nous aimer encore plus !

3/ On le torture. On le retrouve chez lui et, après deux ou trois caresses qui lui auront mis l’eau à la bouche, on le stoppe net. Histoire de lui glisser entre deux souffles que sa conduite est inacceptable. Et de nous assurer qu’il ne recommencera pas. Non mais, sait-il seulement à qui il a affaire ?

4/ On le rend jaloux. Et si on laissait s’approcher ce bel inconnu un moment afin qu’il constate qu’il y a foule au portillon, et que, s’il nous plante à nouveau, il sera très rapidement remplacé ?

5/ On lui fait peur. On joue l’indifférente toute une journée, on zappe ses appels et, enfin, on lui fixe un rendez-vous du type “Il faut qu’on parle”, le soir même ! À son arrivée, il sera tout surpris de découvrir sa louloute toute sexy, rien que pour lui.

6/ On lui laisse avoir le dernier mot. Parce qu’il s’est excusé, parce qu’il nous a foudroyée de son regard façon “Chat Potté” dans Shrek, parce qu’il nous a fait craquer avec son sourire à la George Clooney, et aussi parce qu’il embrasse si merveilleusement bien…

7/ On la joue à pile ou face. Parce qu’on ne sait pas quoi faire d’autre, parce que l’on est Poissons ascendant Gémeaux et que l’on croit au destin. Pile : on lui laisse une seconde chance. Face : on classe l’affaire. Next !

8/ On le menace. De ne plus le voir, de ne plus l’appeler, de le plaquer, de divulguer ses petits secrets dans tout le lycée, de tout ce qui peut le faire flipper, jusqu’à ce qu’il promette de ne plus recommencer !

9/ On le fait mariner quelques jours. On réenregistre le message de son répondeur : “Bonjour, je ne suis pas là pour le moment et je n’ai aucune envie d’entendre ta voix de lâcheur, veuillez me laisser un message bien que cela ne suffisse pas à te faire pardonner. Dès que j’en prendrai connaissance, je vous rappellerai… ou pas !” Et on le rappelle !

10/ On le pardonne, ce n’est qu’un homme. Bien sûr, ce n’est pas sa faute. Au dernier moment, sa grand-mère a eu besoin de lui, et évidemment, son téléphone n’avait plus de batterie… On acquiesce et on sourit devant cette mauvaise foi, typiquement masculine, soit dit en passant !


3 commentaires
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    S’engueuler c’est une chose, et s’insulter, c’en est une autre. Et ce qui est dommage, c’est que les jeunes d’aujourd’hui ne savent pas tenir sa langue tout en se disputant, ils finissent toujours par s’insulter. Suzanne du site www.contacter-ophtal mologue.com
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    ok!!
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